Poème

Soeur Marie-Marguerite
POEME

- A l’aube du premier printemps du monde,
- Dieu rassembla tous les oiseaux du paradis
- Pour donner à chacun sa mélodie.

- Appelé par son nom, dans le creux de sa main
- Chacun reçut de Lui, son « envol »…pour demain.
- Petit être de rien
- Sans défense et sans biens
- Tu n’auras que ton chant
- A donner aux passants.

- Alors chante !
- Chante dans les ruelles, chante sur les toits
- Chante sous le soleil, chante dans le froid.
- Chante ta plainte et chante ta joie.
- Et comme aux jours de ton jeune printemps
- Chante encore à l’automne de tes ans.
- Oui, chante dans le secret de ton cœur
- A ton Maître et Seigneur
- Alors, tu entendras, ô mystère caché,
- Au plus profond de toi, sans cesse résonner,
- L’écho de sa fidélité.

Sœur Marie-Marguerite.
avril 2007

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