Publié le vendredi 26 août 2011

Samedi 27 à 15h35 sur France 2 : Une lumière dans la nuit

Lors d’une visite au Musée Braille de Coupvray, Aurore Blin, une jeune aveugle de 21 ans, se voit remettre une chevalière ayant appartenu à son père, mort douze ans auparavant dans un accident aux circonstances étranges. Malgré sa cécité, la jeune femme, intriguée, décide de poursuivre les recherches que son père menait au moment de sa mort. Elle se lance alors à la découverte de l’histoire de son aïeul, Henri Blin. En 1825, Louis Braille aurait confié à Henri Blin, professeur à l’Institut national des jeunes aveugles, la mission de protéger la matrice originale de son système d’écriture, alors convoitée à des fins militaires par les services secrets français et anglais…

La critique Télérama :
Téléfilm (1/2 et 2/2) d’Oliver Guignard (France, 2008). Scénario : Sandro Agénor et Vincent Lambert. 2x95 mn. Inédit. Avec Julie Voisin : Aurore Blin. Marius Colucci : Henri Blin. Melchior Derouet : Louis Braille. Hubert Koundé : Julien Bourgade.?

1825, Institut national des jeunes aveugles. Henri Blin, professeur de musique, fraternise avec un élève doué en tout, Louis Braille. Ce jeune homme taciturne lui révèle avoir mis au point un système d’écriture à l’usage des aveugles. L’invention est géniale. Mais elle aiguise les convoitises des services secrets français et britanniques, qui rivalisent d’intrigues et de coups fourrés pour s’en emparer : le braille peut permettre aux troupes de lire des messages codés dans l’obscurité…

De nos jours à Paris, Aurore Blin, une jeune femme aveugle, est contactée par le guide du musée Louis Braille, à Coupvray. Il lui confie un livre qui la plonge au cœur d’une affaire obscure et tentaculaire…

Ce polar ancré dans l’univers des malvoyants semble être conçu pour les « mal-comprenants », des téléspectateurs qu’il faut prendre par la main et guider pas à pas. D’où des effets appuyés et des dialogues maladroits chargés d’exposer les tenants et les aboutissants de l’intrigue. Une fois son cadre posé, les choses s’arrangent. La fiction cherche alors son rythme de croisière, elle le trouvera dans la seconde partie. Marc Belpois